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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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6079a8c59ba5988459c4edb9
7 juin 2006
préjudice d'une personne particulièrement vulnérable, et contre le second, du chef de complicité de ce délit, a déclaré sans objet l'appel des ordonnances de refus de contre-expertise rendues par le juge
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613725adcd5801467741fb6c
27 février 1997
l'un et l'autre émis des réserves sur leurs travaux effectués sur la base de photocopies; que, dans ces conditions, ces expertises n'apportent aucun élément nouveau justifiant la remise en cause de l'ordonnance
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1995:0906DEC002223993
6 septembre 1995
du 19 mars 1993, sur l'appel interjeté contre l'ordonnance de refus de contre-expertise du 29 juin 1992 que par ordonnance du 25 mai 1993, notifiée le 15 juin 1993.
613725f5cd58014677421dd0
5 décembre 2001
arrêt définitif du 5 mars 1998 renvoyant l'intéressé devant le tribunal correctionnel, la chambre d'accusation a écarté l'acquisition de cette prescription en retenant comme acte interruptif une ordonnance
6079a8809ba5988459c4da26
16 janvier 1974
(SUZANNE), PARTIE CIVILE, CONTRE UN ARRET RENDU LE 27 JUIN 1973, PAR LA CHAMBRE D'ACCUSATION DE LA COUR D'APPEL DE MONTPELLIER, QUI A CONFIRME UNE ORDONNANCE DE REFUS D'INFORMER CONTRE INCONNU DU CHEF
613724efcd580146774199b7
30 mars 1987
aux banqueroutes et d'infractions aux lois sur les sociétés, a écarté les exceptions de nullité et a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction rejetant sa demande de contre-expertise ; Vu l'ordonnance
6079a88d9ba5988459c4dec4
18 juillet 1973
CASSATION SUR LE POURVOI FORME PAR LA SOCIETE CENTRALE SOUS-MARINE, PARTIE CIVILE, CONTRE UN ARRET RENDU LE 3 NOVEMBRE 1972 PAR LA CHAMBRE D'ACCUSATION DE LA COUR D'APPEL D'AIX-EN-PROVENCE, QUI A CONFIRME
613725d4cd58014677420d77
12 mai 1998
Erminio, partie civile, contre l'arrêt de la chambre d'accusation de la cour d'appel de BORDEAUX, en date du 25 février 1997, qui a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction ayant refusé d'informer sur
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1996:0411REP002223993
11 avril 1996
Par ordonnance du 29 juin 1992, le juge d'instruction rendit une ordonnance de refus de contre-expertise, au motif que la demande ne pouvait être faite que dans un but dilatoire, qu'en effet le
61372554cd5801467741ccae
23 mars 1992
énonciations " ; " alors que, ainsi que le constate la chambre criminelle statuant sur le pourvoi formé à l'encontre dudit arrêt, la chambre d'accusation était saisie limitativement de l'appel de l'ordonnance
ECLI:CE:ECHR:1992:1014DEC001868491
14 octobre 1992
Le 9 mai 1990, le juge d'instruction rendit une ordonnance de refus de contre-expertise psychiatrique et médico-psychologique en relevant notamment que cinq experts, dont un psychologue, avaient examiné
ECLI:CE:ECHR:1994:1012DEC002223993
12 octobre 1994
contre cette ordonnance.
ECLI:CE:ECHR:1994:0629DEC001918091
29 juin 1994
Le requérant sollicita le même jour une contre expertise.
ECLI:CE:ECHR:1997:0409REP002426294
9 avril 1997
Le 6 juin 1990, une information contre X fut ouverte pour tentatives d'assassinat. 8.
ECLI:CE:ECHR:1996:0412DEC002426294
12 avril 1996
Les conclusions de l'expertise le concernant furent notifiées à B. le 31 juillet 1991 et une ordonnance de refus de contre-expertise fut rendue le 5 août 1991.
ECLI:CE:ECHR:1993:0901DEC001856691
1 septembre 1993
Par ordonnance du 12 octobre 1990, le juge d'instruction rejeta cette demande et, le 16 octobre, le conseil du requérant fit appel de cette ordonnance.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00505
7 février 2017
considérer qu'il est soumis à la torture ni qu'il subit des traitements cruels, inhumains ou dégradants ; que, dans un arrêt du 10 février 2016, la chambre de l'instruction a confirmé une ordonnance
ECLI:CE:ECHR:1994:1130REP001918091
30 novembre 1994
Le juge rendit une ordonnance portant refus de contre-expertise psychiatrique du requérant le 15 mai 1986. 43.
ECLI:CE:ECHR:1990:1001DEC001331987
1 octobre 1990
d'une ordonnance de transmission de pièces au Procureur Général.
Cour d'Appel
6253ccfcbd3db21cbdd91eae
2 mai 2014
que l'examen de la procédure permet de relever qu'avant ces deux décisions, par arrêt du 30 juin 2009, la chambre de l'instruction avait, par décision collégiale, confirmé le rejet d'une précédente ordonnance