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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2023:CR01295
8 novembre 2023
Les fonctionnaires de la police judiciaire de [Localité 2], informés de ce que des transactions de produits stupéfiants avaient lieu dans le parking d'un immeuble géré par un bailleur social, ont requis
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ECLI:FR:CCASS:2023:CR01296
Les fonctionnaires de la police judiciaire de [Localité 3], informés de ce que des transactions de stupéfiants avaient lieu dans le parking d'un immeuble géré par un bailleur social, ont requis ce dernier
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01297
Les fonctionnaires de la police judiciaire de [Localité 2], informés de ce que des transactions de stupéfiants avaient lieu dans le parking d'un immeuble géré par un bailleur social, ont requis ce dernier
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00320
19 mars 2024
Le 10 janvier 2022, un renseignement anonyme concernant des importations de produits stupéfiants depuis l'Espagne vers [Localité 4] est parvenu à des fonctionnaires de la police judiciaire. 3.
6079a8c99ba5988459c4eeab
22 décembre 1966
JUDICIAIRE NE PEUVENT ETRE CONSIDEREES COMME DES OPERATIONS DE MAINTIEN DE L'ORDRE OU ACCOMPLIES DANS LE CADRE D'OPERATIONS DE CETTE NATURE, LESQUELLES NE PEUVENT S'ENTENDRE QUE DES OPERATIONS DE POLICE
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1987:0312DEC001245586
12 mars 1987
Il aurait ensuite versé des sommes importantes à des fonctionnaires de la police judiciaire ce qui aurait eu pour conséquence sa mise en liberté provisoire en décembre 1983.
6079a8099ba5988459c4ba59
7 novembre 1977
L'IMPOT SUR LE REVENU AINSI QUE POUR TENUE IRREGULIERE DES COMPTABILITES DE CES SOCIETES, A DEMANDE QUE SOIENT VERSES AUX DEBATS LES DOCUMENTS QUI, APRES AVOIR ETE SAISIS, LE 27 AVRIL 1972, PAR DES FONCTIONNAIRES
6079a81a9ba5988459c4bd3c
22 janvier 1990
le prévenu du chef d'importation en contrebande de marchandises prohibées ; " aux motifs qu'en ce qui concerne les 8 941,60 g de bijoux livrés par X... à ses clients avant l'intervention des fonctionnaires
613725a9cd5801467741f94c
6 mai 1996
février 1994 ainsi que toute la procédure subséquente; "aux motifs que la rétention de Richard X... alias Patrick Z... a duré le 10 février 1994 de 10 heures 20 à 14 heures 10 avant sa remise aux fonctionnaires
Y, en date du 18 novembre 1998, qui, dans la procédure suiviec/Georges B
613725c3cd580146774205aa
29 mars 2000
précédentes justifiaient l'ouverture des pistes, malgré des dangers objectifs toujours présents en montagne et que les opérations de secours ont été menées avec compétence et diligence ; que les fonctionnaires
613726a8cd58014677427766
20 juin 2006
ayant déjà une longue professionnelle et ayant nécessairement conscience de la portée de ses déclarations dans le cadre d'une procédure de police judiciaire ; qu'il convient pour ces motifs de déclarer
ECLI:FR:CCASS:2015:CR01381
1 avril 2015
judiciaire de Lyon a été avisée par le commandant de police M.
ECLI:CE:ECHR:1995:0523DEC002366394
23 mai 1995
Enfin, il s'éleva contre le fait que l'interprétation à l'audience avait été assurée par un fonctionnaire de la police judiciaire et se plaignit de ne pas avoir pu comprendre les dépositions des
ECLI:CE:ECHR:1997:1022DEC003232096
22 octobre 1997
Le 14 novembre 1994, les fonctionnaires de la police judiciaire de Mulhouse interpellèrent le requérant et Mme M.-R.
ECLI:CE:ECHR:1996:0515DEC002356694
15 mai 1996
Le 8 avril 1988, la requérante fut interrogée pour la première fois par le substitut du procureur de Lecco, en présence de deux fonctionnaires de la police judiciaire de
ECLI:CE:ECHR:1996:0412DEC002176093
12 avril 1996
Par lettre du 11 novembre 1993, le juge d'instruction informa l'avocat de la requérante que les fonctionnaires de la police judiciaire faisaient de leur mieux et n'étaient
CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1996:1016REP002356694
16 octobre 1996
Le 8 avril 1988, la requérante fut interrogée pour la première fois par le substitut du procureur de Lecco, en présence de deux fonctionnaires de la police judiciaire de Liège.
6137262acd58014677423745
13 novembre 2001
de police judiciaire, plusieurs personnes ont été interpellées les 17 et 18 décembre 1996 et mises en examen, du chef d'association de malfaiteurs, par le juge d'instruction saisi de l'affaire ; que le
ECLI:CE:ECHR:1993:0208DEC001517589
8 février 1993
tribunal administratif de Paris de la même demande en faisant notamment valoir que les déclarations faites par le ministre de l'Intérieur dans l'exercice de ses fonctions en présence de deux hauts fonctionnaires
ECLI:CE:ECHR:1993:1012REP001517589
12 octobre 1993
Le tribunal releva que les propos du ministre de l'Intérieur pouvaient être rattachés à une opération de police judiciaire.