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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ès cassation, dans la procédure suiviec/Didier X
61372638cd58014677423dc3
12 octobre 2004
leur aspect physique, ou parce qu'elles n'étaient pas des habitués ou des personnes connues, ou encore n'avaient pas de carte d'étudiants ; qu'il n'apparaît pas pour autant qu'elles aient essuyé des propos
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61372639cd58014677423e9c
13 octobre 2004
tenus par l'enfant ; qu'il ajoutait que l'enfant n'avait tenu ces propos qu'en raison du fait qu'il lui avait été demandé par ses parents de les tenir et que l'enfant, âgée de deux à trois ans, et donc
613725eccd5801467742194e
25 avril 2001
août 1997, à 9 heures 20 par l'officier de police judiciaire Chauveau, auquel il a fait des déclarations très circonstanciées, démentant lui aussi, catégoriquement avoir tenu à la partie civile les propos
61372694cd58014677426b70
12 septembre 2007
qu'il n'avait pas lu l'ouvrage et ignorait ce qu'il contenait, il a reconnu qu'il l'avait feuilleté et avait vu qu'il parlait de positions sexuelles ; que, de même, en ne prenant en compte que les propos
ECLI:FR:CCASS:2016:CR05174
2 novembre 2016
France" – Quand les langues se délient, la CFDT est sur toutes les lèvres » portant atteinte à l'honneur et à la considération du comité d'entreprise de la société Sea France ; "aux motifs que les propos
61372695cd58014677426c00
17 janvier 2006
maire de la commune de Nohanent, a déclaré celui-ci irrecevable en sa constitution de partie civile ; "aux motifs que le jugement n'a pas qualifié les faits précis exigés pour retenir l'existence de propos
édure suivie, sur sa plaintec/M. E
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02750
21 juin 2016
M..., défendeur à l'incident, a prononcé, à l'adresse de l'avocat de son contradicteur, le propos suivant : "Me B... A... est un falsificateur" ; que, s'estimant atteint par ce propos, M.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02429
25 octobre 2017
le maximum d'informations sur "Proton", soit sur la personne de M.
soc
61372395cd5801467740baf2
11 octobre 2000
X... avait fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire qu'il n'avait pas contestée pour des propos violents et menaçants à l'égard de son employeur et qu'au retour de cette mise à pied, il s'était rendu
613724b1cd5801467741793a
28 novembre 2006
faute grave, alors, selon le moyen, que la faute grave est celle qui, par son importance, rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée même limitée du préavis ; que les propos
civ2
6137216ecd580146773f3b4c
19 juin 1991
André Y..., alors qu'en omettant de rechercher si la vivacité des propos de la victime n'avait pas été de nature à paralyser ou à atténuer la responsabilité de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01874
21 octobre 2020
P... était parfaitement justifiée, en raison des incohérences des déclarations de Mme O..., s'agissant particulièrement des propos qu'elle attribuait à M.
613725e8cd58014677421794
20 juin 2001
X... que des propos enregistrés par le mis en examen et examinés contradictoirement lors d'une confrontation que B...
61372567cd5801467741d6f4
17 mai 1995
traitant" ; "alors qu'un médecin traitant, quelle que soit la personne qu'il traite, est tenu au secret professionnel, et ne peut être entendu ni comme témoin, ni à titre de simples renseignements, à propos
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31 mai 1989
, ce dernier avait déclaré qu'il voulait quitter l'entreprise et qu'il n'aurait pas de peine à retrouver du travail d'inspecteur et qu'il avait une offre à ce sujet, la cour d'appel lui a prêté des propos
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7 décembre 1989
invoqués par l'employeur pour justifier la rupture du contrat de travail ; qu'en l'espèce, pour déclarer que le licenciement a un motif réel et sérieux, la cour retient, d'une part, que le grief tiré des propos
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16 mai 1990
en cassation d'un arrêt rendu le 9 juillet 1987 par la cour d'appel d'AixenProvence (14ème chambre), au profit de la société Italmoda, dont le siège est Via Genova, 4615 Casella Postale 403 (50047) Prato
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11 décembre 1991
débouté de ses demandes en paiement des indemnités de rupture et de dommages-intérêts pour licenciement abusif alors, selon le pourvoi, que pour statuer ainsi, la cour d'appel, n'a pas tenu compte, à propos
61372388cd5801467740b02a
18 octobre 2000
répondu à ses conclusions selon lesquelles on ne pouvait pas calculer les horaires des salariés à partir de la journée type retenue par l'expert et par lesquelles elle contestait les temps de travail à propos
61372389cd5801467740b18d
services : Attendu que la Société de transactions et de prestations de services fait grief au jugement de l'avoir condamnée au paiement d'heures supplémentaires au profit de son salarié au vu des propos