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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
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ECLI:FR:CCASS:2022:CR00327
22 mars 2022
Le moyen est pris de la violation des articles 175, I, III et IV, et 801 du code de procédure pénale. 10.
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ECLI:FR:CCASS:2022:CR00325
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00502
30 avril 2024
Le deuxième moyen est pris de la violation des articles 529 du code de procédure pénale et L. 223-2, III, du code de la route. 6.
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00944
26 juin 2024
Le moyen est pris de la violation des articles 112-2, 3°, du code pénal, 721, alinéa 3, du code de procédure pénale, 59, IV, de la loi n° 2021-1729 du 22 décembre 2021, et l'article 13, III, du décret
civ2
ECLI:FR:CCASS:2023:C200092
26 janvier 2023
laissant la possibilité de consulter le dossier pendant un délai suffisant, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales qu'imposaient ses propres constatations, a violé l'article R. 441-11, III
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00852
18 juin 2025
devant le tribunal correctionnel pour la liquidation desdits préjudices, la cour d'appel a violé le principe de la séparation des pouvoirs, la loi des 16 et 24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00027
7 janvier 2026
, commise dans l'exercice de ses fonctions, présentait le caractère d'une faute personnelle détachable du service, la cour d'appel a méconnu la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 fructidor an III
soc
613722b8cd58014677400903
17 juillet 1996
X... une somme à titre de rappel d'indemnité de congés payés et une autre somme au syndicat FGTE-CFDT à titre de dommages-intérêts, l'arrêt a énoncé que, selon l'article L. 200-1 de ce Code, le livre II
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C100126
17 février 2016
tiers payeurs, il peut directement demander à être garanti des sommes qu'il a versées par les assureurs des structures reprises par l'EFS, cette disposition nouvelle s'appliquant, suivant l'article 72, III
613723bbcd5801467740d730
10 juillet 2001
comptabilité, "le comptable précédent avait déjà quitté ses fonctions depuis deux mois" ; que ceci expliquait que le contrat de travail fût conclu "conformément aux dispositions de l'article L. 122-1-2-III
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00711
9 mai 2018
dans le cadre de la qualification du contrat de travail qui relevait de la seule compétence de la juridiction judiciaire, la cour d'appel a violé la loi des 16-24 août 1790, le décret du 16 fructidor an III
ECLI:FR:CCASS:2017:C201078
6 juillet 2017
non les seules heures contractuelles, doivent être prises en compte pour déterminer le coefficient des cotisations Fillon ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 241-13 III
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01205
5 juillet 2017
francs, dont un million avait été restitué », et qu'enfin l'autorisation administrative de licenciement était définitive, la cour d'appel a violé la loi des 16-24 août 1790, le décret du 16 fructidor an III
ECLI:FR:CCASS:2020:C200295
5 mars 2020
son recours, confirmant ainsi la décision de rejet du FIVA, alors : « 1°/ qu'en introduisant, par la loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010, dans la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000, un article 53, III
61372637cd58014677423d69
25 juin 2003
en raison de la connexité; Vu les mémoires produits en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 262 du Code général des impôts, 74 de l'annexe III
61372305cd580146774046eb
25 février 1998
somme au titre de l'indemnité de sujétion spéciale pour travail effectué le dimanche et jour férié pour la période du 1er janvier 1992 au 31 mai 1995, alors, selon le moyen, que, d'une part, l'annexe III
613723d5cd5801467740ec01
6 décembre 2001
délais impartis par l'article 1.IV du décret n° 94-690 du 9 août 1994, une cotisation provisionnelle, devenue définitive, a été appelée par la Caisse, calculée conformément aux dispositions de l'article 5.III
ECLI:FR:CCASS:2022:C200923
22 septembre 2022
totalité le redressement opéré au titre de l'annualisation de la réduction Fillon, alors « qu'en l'absence de précision législative, la notion d'heures supplémentaires visée par l'article L. 241-13, III
ECLI:FR:CCASS:2022:C200140
27 janvier 2022
; qu'en retenant pourtant que l'employeur n'aurait pas émis des « réserves motivées », la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, en violation de l'article R. 441-11, III
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00064
17 janvier 2024
licenciement et le mandat exercé par le salarié'', et sans constater que ladite autorisation était manifestement illégale, la cour d'appel a violé la loi des 16-24 août 1790, le décret du 16 fructidor an III