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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
CASELAW;DECISIONS;DECCOMMISSION;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:1993:0708DEC002109992
8 juillet 1993
Devant la Commission, il est représenté par Me Brigitte Azéma-Peyret, avocat au barreau de Bordeaux.
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CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITYCOM;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2012:0925DEC005018008
25 septembre 2012
201.29pt; display:inline-block } .s294F11C8 { width:3.2pt; display:inline-block } .sE64049FF { width:213.1pt; display:inline-block } CINQUIÈME SECTION DÉCISION Requête n o 50180/08 Guy BERNELLON et Brigitte
CASELAW;DECISIONS;ADMISSIBILITY;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2006:0330DEC001696802
30 mars 2006
Le 20 novembre 2001, le procureur de la République se déclara incompétent ratione materiae et transféra le dossier au parquet militaire de Diyarbakır.
ECLI:CE:ECHR:2005:0628DEC007394701
28 juin 2005
A l’issue de la perquisition, la requérante fut emmenée dans les locaux de la brigade financière et informée qu’elle était en garde à vue depuis le matin.
ECLI:CE:ECHR:1994:1202DEC002307193
2 décembre 1994
Devant la Commission il est représenté par Maîtres Jean Labbe et Brigitte Sabeau-Jouannet, avocats au barreau de Paris.
CASELAW;JUDGMENTS;CHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2008:0916JUD000157803
16 septembre 2008
Partant, il conviendrait de rejeter le grief tiré de l’article 1 du Protocole n o 1 comme incompatible ratione materiae avec les dispositions de la Convention. 15.
Pôle 5 - Chambre 16
6864c04f17fdd29c296516fc
1 juillet 2025
La Fédération de Russie soutient que le tribunal arbitral s'est à tort déclaré compétent ratione temporis, ratione loci et ratione materiae. 19.
ECLI:CE:ECHR:2013:1029JUD002493504
29 octobre 2013
L’ODPC saisit la brigade financière de Suceava (« la brigade financière ») des faits qu’elle avait constatés le 13 mars 2003.
CASELAW;JUDGMENTS;GRANDCHAMBER;FRA;FRE
ECLI:CE:ECHR:2004:1220JUD005038599
20 décembre 2004
Netis « Depuis 21 heures, nous étions en service au département B de la brigade volante.
ECLI:CE:ECHR:1999:0615DEC003866297
15 juin 1999
Il s'ensuit que ce grief est incompatible ratione materiae avec les dispositions de la Convention et doit être rejeté en application de l'article 35 § 4 de celle-ci. 4.
Pôle 5 - Chambre 4
6688de3c676b73dd81b96f1a
3 juillet 2024
[Localité 4] Représentée par Me Maryline Lugosi de la SELARL MOREAU - GERVAIS - GUILLOU - VERNADE - SIMON - LUGOSI, avocate au barreau de Paris, toque P 0073 Représentée par Me Bernard-Franck Macera
ECLI:CE:ECHR:2006:0330DEC001931202
Le 17 janvier 2002, le procureur de la République se déclara incompétent ratione materiae et transféra le dossier au parquet militaire de Diyarbakır.
ECLI:CE:ECHR:2005:1108JUD000408002
8 novembre 2005
Le 29 octobre 2001, le requérant fut arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue dans les locaux du commandement de la brigade de Diyarbakır.
PRESS;CHAMBERJUDGMENTS;FRA;FRE
ECLI:CEDH:003-68571-69039
20 juillet 2000
Principaux faits Adrien Caloc, ressortissant français né en 1954 et domicilié au Lorrain, en Martinique, se présenta le 29 septembre 1988 sur convocation à la brigade de gendarmerie du Lorrain
ECLI:CE:ECHR:1993:0331DEC001991692
31 mars 1993
Par lettre du 3 novembre 1981, le requérant, alors qu'il occupait le poste de général de brigade dans les forces de gendarmerie (faisant partie des forces armées),
ECLI:CE:ECHR:2002:1010JUD004456598
10 octobre 2002
A l'origine de l'affaire se trouve une requête (n° 44565/98) dirigée contre la République française et dont deux ressortissantes de cet Etat, M me Brigitte et M elle Laetitia Theraube
Cour d'Appel
6253cbd9bd3db21cbdd8e723
20 septembre 2011
Ce magistrat a rendu compte des plaidoiries dans le délibéré de la cour, composée de : Madame Marie-Bernard BRETON, président Madame Brigitte ARNAUD-PETIT, conseiller Madame Anne DUFAU, conseiller
ECLI:CE:ECHR:2004:0406DEC005286399
6 avril 2004
De surcroît, même à supposer que la procédure devant le bureau foncier a souffert de retards, le Gouvernement estime que ce grief serait incompatible ratione materiae avec la disposition de l'article 6
ECLI:CE:ECHR:2012:0104DEC003219508
4 janvier 2012
Le vérificateur utilisa des documents remis après la perquisition aux agents de la brigade de contrôle et de recherches par un ancien salarié de la société, et qui lui avaient ensuite été communiqués par
cr
6079a8129ba5988459c4bc40
4 février 1982
16 ET 24 AOUT 1790, VIOLATION DES DROITS DE LA DEFENSE, DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE ; EN CE QUE, STATUANT SUR LA REGULARITE DE L'INFORMATION ET LA COMPETENCE RATIONS MATERIAE