CEDHPRESS;CHAMBERJUDGMENTS;FRA;FRE
CEDH · PRESS;CHAMBERJUDGMENTS;FRA;FRE — 3 juillet 2001
- ECLI
- ECLI:CEDH:003-68730-69198
- Date
- 3 juillet 2001
- Publication
- 3 juillet 2001
droits fondamentauxCEDH
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Texte intégral
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Ils alléguaient en outre que les sommes qu’ils avaient touchées ne tenaient pas compte du taux réel d’inflation entre le moment où leur montant avait été fixé et la date de paiement.   Dans chaque affaire (les arrêts n’existent qu’en français), la Cour européenne des Droits de l’Homme dit à l’unanimité qu’il y a eu violation de l’article 1 du Protocole n°1 (protection des biens) à la Convention européenne des Droits de l’Homme et qu’il ne s’impose pas d’examiner les griefs que les intéressés tirent de l’article 6 § 1 (droit d’obtenir une décision sur des droits de caractère civil dans un délai raisonnable).   Elle alloue à chacun des requérants les montants ci-après (libellés en dollars américains (USD)) pour dommage matériel et/ou moral ainsi qu’une somme de 300 USD dans chaque affaire pour frais et dépens.   dommage   dommage   matériel   moral   1)     Halim Akça c. Turquie (requête n° 19640/92)   2629 USD   1 000 USD 2)     Mehmet Akçay c. Turquie (n° 19641/92)   25 030 USD   1 000 USD 3)     Ahmet Akkaya c. Turquie (n° 19642/92)   6 809 USD   1 000 USD 4)     İbrahim Akkaya c. Turquie (n° 19643/92)   6 432 USD   1 000 USD 5)     Mustafa Akkaya c. Turquie (n° 19644/92)   19 682 USD   1 000 USD 6)     Hüseyin Balcı c. Turquie (n° 19645/92)   1 953 USD   1 000 USD 7)     Macit Balcı c. Turquie (n° 19646/92)   1 953 USD   1 000 USD 8)     Bilge Baltekin c. Turquie (n° 19647/92)   3 452 USD   1 000 USD 9)     Halil Başar c. Turquie (n° 19648/92)   11 874 USD   1 000 USD 10)     Talip Başar c. Turquie (n° 19649/92)   16 420 USD   1 000 USD 11)     Ahmet Bilgin c. Turquie (n° 19650/92)   9 193 USD 12)     Mahmut Bilgin c. Turquie (n° 19651/92)   9 193 USD 13)     Mehmet Bilgin c. Turquie (n°2) (n° 19652/92)   9 193 USD 14)     Yusuf Bilgiç c. Turquie (n° 19653/92)   50 736 USD   1 000 USD 15)     Fethiye Dinç c. Turquie (n° 19654/92)   19 881 USD   1 000 USD 16)     Ünzile Dokel c. Turquie (n° 19655/92)   7 415 USD   1 000 USD 17)     Saadettin Eğrikale c. Turquie (n° 19656/92)   9 362 USD   1 000 USD 18)     Naşide Erol c. Turquie (n°2) (n° 19657/92)   4 787 USD 19)     Recep Erol c. Turquie (n° 19658/92)   46 200 USD   1 000 USD 20)     Sefer Erol c. Turquie (n° 19659/92)   19 881 USD   1 000 USD   Section 3   21)     Romo c. France (n° 40402/98)   Violation de l’article 6 § 1 Ressortissant français, José Romo dénonçait la durée – huit ans, sept mois et quatre jours pour deux instances – de la procédure administrative concernant le permis de construire d’un immeuble de logements et de commerces sur un terrain faisant face de son domicile.   La Cour dit à l’unanimité qu’il y a eu violation de l’article 6 § 1 et alloue au requérant 40   000   francs français pour préjudice moral. (L’arrêt n’existe qu’en français.)     ***   Les communiqués de presse et le texte des arrêts seront disponibles sur le site Internet de la Cour (http://www.echr.coe.int).   Greffe de la Cour européenne des Droits de l’Homme F – 67075 Strasbourg Cedex Contacts :   Roderick Liddell (téléphone : (0)3 88 41 24 92) ou   Emma Hellyer (téléphone : (0)3 90 21 42 15) Télécopieur : (0)3 88 41 27 91   La Cour européenne des Droits de l’Homme a été créée en 1959 à Strasbourg pour connaître des allégations de violation de la Convention européenne des Droits de l’Homme de 1950. Le 1 er   novembre   1998, elle est devenue permanente, mettant fin au système initial où deux organes fonctionnant à temps partiel, la Commission et la Cour européennes des Droits de l’Homme, examinaient successivement les affaires. [1]     L’article 43 de la Convention européenne des Droits de l’Homme prévoit que, dans un délai de trois mois à compter de la date de l’arrêt d’une chambre, toute partie à l’affaire peut, dans des cas exceptionnels, demander le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre (17 membres) de la Cour. En pareille hypothèse, un collège de cinq juges examine si l’affaire soulève une question grave relative à l’interprétation ou à l’application de la Convention ou de ses Protocoles ou encore une question grave de caractère général. Si tel est le cas, la Grande Chambre statue par un arrêt définitif. Si tel n’est pas le cas, le collège rejette la demande et l’arrêt devient définitif. Pour le reste, les arrêts de chambre deviennent définitifs à l’expiration dudit délai de trois mois ou si les parties déclarent qu’elles ne demanderont pas le renvoi de l’affaire devant la Grande Chambre.  Citations
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Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- PRESS;CHAMBERJUDGMENTS;FRA;FRE
- Date
- 3 juillet 2001
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CEDH:003-68730-69198
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel