CEDHCASELAW;REPORTS;FRA;FRE21
CEDH · CASELAW;REPORTS;FRA;FRE — 3 juillet 1989
- ECLI
- ECLI:CE:ECHR:1989:0703REP001065983
- Date
- 3 juillet 1989
- Publication
- 3 juillet 1989
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La requête         (par. 2 - 3)              .............................             1          B. La procédure         (par. 4 - 7)              .............................             1           C. Le présent rapport         (par. 8 - 12)             .............................             2     II.      ETABLISSEMENT DES FAITS         (par. 13 - 17)            ..............................             4     III.     AVIS DE LA COMMISSION             (par. 18 - 36)            ..............................             5           Point en litige         (par. 18)                 ...............................             5           A. Considérations générales         (par. 19 - 24)            ..............................             5           B. Sur l'observation de l'article 6 par. 1 de la Convention         (par. 25 - 36)            ................................             6           1. Détermination de la durée de la procédure         (par. 25 - 26)            ................................             6           2. Caractère raisonnable de la durée de la procédure         (par. 27 - 36)            ................................             7             CONCLUSION         (par. 37)                 ................................             8           Annexe I : Historique de la procédure devant la Commission       9           Annexe II : Décision de la Commission sur la recevabilité       11                     de la requête           I.     INTRODUCTION   1.       On trouvera ci-après un résumé des faits de la cause, tels qu'ils ont été exposés par les parties à la Commission européenne des Droits de l'Homme, ainsi qu'une description de la procédure.           A. La requête   2.       La requérante, Saveria Lo Giacco, est une ressortissante italienne, née le 18 mars 1933 à Gioia Tauro (Reggio Calabria).   Au cours de la procédure devant la Commission, elle a été représentée par Maître Francesco Quattrone, avocat à Reggio Calabria.           Le Gouvernement italien a été représenté par ses Agents, Monsieur Arnaldo Squillante, jusqu'au 10 octobre 1985, puis Monsieur Luigi Ferrari Bravo, successivement chefs du service du contentieux diplomatique au ministère des Affaires étrangères.   3.       La requérante se plaint de la durée d'une procédure, engagée le 31 août 1972 devant le tribunal de Reggio Calabria contre l'"Istituto Nazionale della Previdenza Sociale (INPS)", qui avait rejeté sa demande de pension d'invalidité.   La procédure s'est terminée après que la Cour de cassation eut rejeté, par un arrêt daté du 16 décembre 1982 déposé au greffe le 9 mai 1983, le pourvoi formé par la requérante.           Un autre grief de la requérante relatif à la violation du principe de l'égalité des armes lors de l'examen de son pourvoi en cassation, a été déclaré irrecevable.           La requérante a invoqué à l'appui du grief tiré de la durée excessive de la procédure l'article 6 par. 1 de la Convention.           B. La procédure   4.       La requête a été introduite le 12 octobre 1983 et enregistrée le 28 novembre 1983, sous le No. de dossier 10659/83.           Le 20 octobre 1984, la Commission a procédé à un premier examen de la requête.   Elle a décidé de la porter à la connaissance du Gouvernement italien sans l'inviter à présenter d'observations sur la recevabilité et le bien-fondé des griefs de la requérante.           La Commission a également décidé de surseoir à l'examen de la requête en attendant que la Cour rende son arrêt dans les affaires Feldbrugge contre les Pays-Bas et Deumeland contre la République fédérale d'Allemagne, qui soulevaient un problème analogue d'applicabilité de l'article 6 à des contestations relatives au droit à certaines prestations sociales.           Ces arrêts ont été rendus le 29 mai 1986.   5.       Le 14 juillet 1986, la Commission a repris l'examen de l'affaire et décidé, à la lumière de ces arrêts, qu'il y avait lieu d'inviter le Gouvernement italien à présenter ses observations sur la recevabilité et le bien-fondé de la requête.             Les observations du Gouvernement italien, datées du 2 octobre 1986, sont parvenues à la Commission le 9 octobre 1986.           Les observations en réponse de la requérante sont datées du 24 novembre 1986.   6.       Le 4 mars 1988, la Commission a repris l'examen de la requête. Elle a décidé d'inviter les parties à présenter des observations complémentaires notamment sur le bien-fondé des griefs relatifs à la durée excessive de la procédure.           Le Gouvernement a présenté ses observations le 27 avril 1988.           La requérante n'a pas estimé nécessaire de compléter ses observations précédentes.   7.       Le 5 décembre 1988, la Commission a déclaré la requête recevable quant au grief tiré de la durée excessive de la procédure et irrecevable pour le surplus. Conformément à l'article 28 b) de la Convention, elle s'est mise à la disposition des parties en vue de parvenir à un règlement amiable de l'affaire.   Des consultations suivies ont eu lieu avec les parties entre le 7 décembre 1988 et le 25 janvier 1989.   Vu l'attitude adoptée par celles-ci, la Commission constate qu'il n'existe aucune base permettant d'obtenir un tel règlement.           C. Le présent rapport   8.       Le présent rapport a été établi par la Commission, conformément à l'article 31 de la Convention, après délibérations et votes, en présence des membres suivants :           MM. C.A. NØRGAARD, Président             J.A. FROWEIN             S. TRECHSEL             F. ERMACORA             E. BUSUTTIL             A.S. GÖZÜBÜYÜK             A. WEITZEL             J.C. SOYER             H.G. SCHERMERS             H. DANELIUS             G. BATLINER             J. CAMPINOS         Mme G.H. THUNE         Sir Basil HALL         MM. F. MARTINEZ             C.L. ROZAKIS         Mme J. LIDDY         M.   L. LOUCAIDES           9.       Le texte du présent rapport a été adopté par la Commission le 3 juillet 1989 et sera transmis au Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, conformément à l'article 31 par. 2 de la Convention.     10.      Ce rapport a pour objet, conformément à l'article 31 par. 1 de la Convention :           (i)    d'établir les faits, et           (ii)   de formuler un avis sur le point de savoir si les faits               constatés révèlent de la part de l'Etat intéressé une               violation des obligations qui lui incombent aux termes               de la Convention.   11.      Sont joints au présent rapport un tableau retraçant l'historique de la procédure devant la Commission (ANNEXE I) et le texte de la décision de la Commission sur la recevabilité de la requête (ANNEXE II).   12.      Le texte intégral de l'argumentation écrite des parties ainsi que les pièces soumises à la Commission sont conservés dans les archives de la Commission.       II.    ETABLISSEMENT DES FAITS     13.      La requête porte sur la procédure d'examen de la demande de pension d'invalidité adressée par la requérante à l'organisme compétent de sécurité sociale ("Istituto Nazionale della Previdenza Sociale", ci-après dénommé INPS) le 30 septembre 1969.   La demande fut rejetée par celui-ci par une décision datée du 15 novembre 1969, confirmée le 1er juin 1971.   14.      Le 31 août 1972, la requérante cita l'INPS devant le tribunal de Reggio Calabria afin que ce dernier déclare qu'elle était atteinte d'une invalidité prévue par la loi et lui reconnaisse le droit à une pension d'invalidité.   La première audience fut fixée au 4 décembre 1972.   Le 9 décembre 1972 le tribunal ordonna une expertise.   Le rapport d'expertise fut déposé au tribunal le 15 janvier 1974.           Par jugement du 17 mai 1974, déposé au greffe du tribunal le 31 mai 1974, le tribunal rejeta la demande de la requérante.   15.      Cette dernière interjeta appel du jugement le 17 juillet 1974. Le 3 mars 1977 la cour d'appel de Reggio Calabria ordonna une nouvelle expertise qui fut effectuée le 22 mars 1977.           Le 15 novembre 1977 la requérante présenta une contre-expertise.           Par arrêt du 9 mars 1978, déposé au greffe de la cour le 30 mai 1978, la cour d'appel confirma le jugement du tribunal de Reggio Calabria.   16.      Le 15 mars 1978 la requérante se pourvut en cassation.   L'INPS présenta un recours incident le 26 avril 1979.   La Cour de cassation, par arrêt du 16 décembre 1982, déposé au greffe le 9 mai 1983, rejeta le pourvoi.     17.      Il y a lieu de noter que le droit à une rente ou pension d'invalidité résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle constitue la contrepartie des cotisations d'assurance-invalidité, payées par l'employeur pour ses salariés.   Ces cotisations se greffent sur un contrat de travail et leur paiement est une prestation due en raison du contrat de travail.   Le système d'assurance-invalidité est géré par un organisme de droit public.   Les litiges tenant à l'application du système d'assurance-invalidité relèvent cependant de la compétence des tribunaux ordinaires.     III.   AVIS DE LA COMMISSION           Point en litige   18.      La Commission est appelée à se prononcer sur la question suivante :   la procédure engagée le 31 août 1972 par la requérante, devant le tribunal de Reggio Calabria pour faire valoir son droit à une pension d'invalidité, a-t-elle excédé le délai raisonnable prévu à l'article 6 par. 1 de la Convention ?           A. Considérations générales   19.      L'article 6 par. 1 de la Convention dispose que     "1.       Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue .... dans un délai raisonnable, par un tribunal ....... qui décidera ... des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil" <...>   20.      Le Gouvernement fait valoir que la prestation d'assurance due en cas d'accident du travail n'est pas de nature contractuelle dans la mesure où le contrat de travail n'est pas la source du rapport d'assurance mais une simple condition de celle-ci (presupposto di fatto).   Ainsi la prestation litigieuse trouvait son seul fondement dans la législation et visait l'organisme public qui gère l'assurance contre les accidents de travail.   Le Gouvernement estime donc que le droit à une rente, tout en étant l'objet d'un droit subjectif, ne relève pas de la notion de "droit de caractère civil" et que l'article 6 par. 1 de la Convention n'est pas applicable en l'espèce.   21.      A cet égard la Commission souligne tout d'abord que "C'est ... au regard ... du contenu matériel et des effets que lui confère le droit interne de l'Etat en cause, qu'un droit doit être considéré ou non ... comme de caractère civil." (arrêt König du 28 juin 1978, série A n° 27, p. 30, par. 89).   22.      La Commission rappelle ensuite que dans l'affaire Feldbrugge (Cour Eur. D.H., arrêt du 29 mai 1986, série A n° 99) la Cour a été appelée à trancher la question de savoir si le droit aux prestations d'assurance maladie dans le système néerlandais de sécurité sociale constituait un droit de caractère civil.   Elle a constaté que la législation pertinente présentait à la fois des aspects de droit public et de droit privé.   Après avoir examiné ces différents aspects, la Cour a estimé que les aspects de droit public étaient largement contrebalancés par les aspects de droit privé qui caractérisaient ce droit.   Parmi ces derniers la Cour a mis en relief la nature personnelle et patrimoniale de la prestation, son rattachement au contrat de travail et ses affinités avec une assurance de droit commun (ibidem, p. 13 et ss.) ainsi que le fait que la requérante ait participé au financement du régime de sécurité sociale à travers la retenue qui était opérée à cette fin sur son salaire.   23.      La Commission relève que dans le cas présent le Gouvernement ne conteste ni l'existence du premier aspect - il reconnaît de surcroît qu'il s'agit en l'espèce d'un droit subjectif - ni l'existence du second - il reconnaît que le contrat de travail ou la prestation effective d'un travail est la condition de l'assurance. Sur le dernier aspect dégagé par la Cour, le Gouvernement n'a fourni aucun élément permettant de mettre en doute les affinités du système avec celui d'une assurance de droit commun.   Or, la Commission constate que la rente d'invalidité résultant d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle est, en l'espèce, la contrepartie des cotisations - ou primes d'assurance - payées par l'employeur pour ses salariés. L'assurance se greffe sur un contrat de travail, lui-même régi par le droit privé, et constitue une des modalités du contrat de travail entre employeur et employé.   Bien que gérée par un organisme de droit public, elle se rapproche ainsi d'une assurance de droit privé.           Enfin la Commission considère, comme l'a fait la Cour, que l'intervention étatique dans ce domaine ne constitue pas un élément décisif à lui seul, pour qualifier de public le droit litigieux (ibidem p. 13, par. 32).   24.      Ayant considéré ces divers éléments, la Commission estime que le droit à une rente peut, en l'espèce, être qualifié de droit civil au sens de l'article 6 par. 1 de la Convention et que la requérante est en droit d'invoquer les garanties énoncées par cet article pour l'examen des contestations relatives à ce droit (cf. également Minniti c/Italie, rapport Comm., 15.10.87, par. 34-38).           B. Sur l'observation de l'article 6 par. 1 de la Convention                   1. Détermination de la durée de la procédure   25.      Le tribunal de Reggio Calabria fut saisi de l'affaire le 31 août 1972.   Toutefois la Commission considère que la période qu'elle doit prendre en considération ne commence qu'avec la prise d'effet, le 1er août 1973, de la reconnaissance du droit de recours individuel par l'Italie.   Elle appréciera cependant le caractère raisonnable du délai écoulé depuis cette prise d'effet, en tenant compte de l'état dans lequel l'affaire se trouvait à cette date (voir en dernier lieu, mutatis mutandis, Cour Eur. D.H., arrêt Neves et Silva du 27 avril 1989, par. 40, à paraître dans la série A sous le n° 153).   26.      Le terme final de la procédure se situe à la date du 9 mai 1983. Cette date est celle du dépôt de l'arrêt motivé au greffe de la Cour de cassation et partant celle à laquelle a été connue l'issue du pourvoi.           La durée totale de la procédure est donc de dix ans et huit mois environ.   La période à examiner vu la compétence ratione temporis de la Commission couvre, quant à elle, environ neuf ans et neuf mois.             2. Caractère raisonnable de la durée de la procédure   27.      Le Gouvernement estime qu'aucune violation ne saurait être constatée en l'espèce.   En effet, pour justifier la durée de la procédure, à tout le moins en ce qui concerne la procédure de première instance (31 juillet 1972 - 31 mai 1974), le Gouvernement a fait état de l'engorgement passager des rôles des sections des tribunaux auxquelles, en vertu de la loi n° 533 du 11 août 1973, avaient été confiés tous les litiges du travail et de la Sécurité sociale encore pendants à la date d'entrée en vigueur de la loi.   L'application de cette loi aurait eu pour effet d'alourdir le rôle de ces sections et de ralentir considérablement la procédure dans ces affaires.   28.      La requérante est d'avis qu'un procès portant sur une question relative à l'octroi d'une pension d'invalidité ne soulève pas de problèmes complexes.   Elle remarque par ailleurs que la loi indiquée par le Gouvernement avait pour objet d'accélérer le déroulement des procès. Il est donc difficile de soutenir qu'elle ait pu entraver leur déroulement rapide. D'ailleurs, dans le cas d'espèce, le procès ne fut confié à aucune section spéciale et la cause fut jugée par le même tribunal devant lequel elle avait été introduite.   29.      La Commission rappelle que d'après la jurisprudence constante des organes de la Convention, le caractère raisonnable de la durée d'une procédure doit s'apprécier suivant les circonstances de la cause et en fonction notamment de la complexité de l'affaire et du comportement des parties et des autorités judiciaires.   30.      S'agissant en l'espèce d'une procédure qui a duré neuf ans et 9 mois, elle estime que ce laps de temps doit être regardé comme ayant dépassé en principe le "délai raisonnable" de l'article 6 par. 1 de la Convention.   En pareil cas, il appartient donc à l'Etat défendeur de fournir des explications (Cour Eur. D.H., arrêt Eckle du 15 juillet 1982, série A n° 51, p. 36, par. 80).   31.      En l'occurrence la Commission relève que le Gouvernement n'a pas soutenu que l'affaire fût complexe.   Il n'a pas non plus allégué que la procédure aurait été retardée en raison du comportement dilatoire de la requérante ou de son manque de diligence.   32.      La Commission s'estime donc en droit de conclure qu'il ne faut pas rechercher là les causes de la durée du procès et que ces dernières ne peuvent résulter que de la manière dont l'affaire a été menée par les autorités judiciaires.   33.      La Commission rappelle que la Convention astreint les Etats contractants à organiser leurs juridictions de manière à leur permettre de répondre aux exigences de l'article 6 par. 1, notamment quant au "délai raisonnable" (arrêt Zimmermann et Steiner c/Suisse du 13 juillet 1983, série A n° 66, p. 12, par. 29).   34.      Pour ce qui est des faits de la présente cause, la Commission relève que le Gouvernement n'a pas expliqué les raisons pour lesquelles il fallut attendre encore environ six mois, après la date de prise d'effet de la déclaration de l'Italie (1er août 1973) avant que l'expertise, ordonnée le 9 décembre 1972, ne soit déposée, et environ dix mois avant que le tribunal ne rende sa décision (17 mai 1974).                                                               35.      Elle considère toutefois que de tels délais peuvent passer pour négligeables si on les compare à ceux qui se sont produits dans le déroulement de la procédure pour l'examen de l'affaire par la cour d'appel puis par la Cour de cassation.           La procédure d'appel a duré en effet du 17 juillet 1974 au 30 mai 1978 soit environ quatre ans.           La procédure de cassation, quant à elle, a duré du 15 mars 1978 au 9 mai 1983, soit environ cinq ans.   36.      La Commission estime que ces délais sont exorbitants. Constatant par ailleurs que le Gouvernement italien n'a fourni aucune justification en ce qui les concerne, elle considère qu'ils ne peuvent s'expliquer que par la manière dont les autorités judiciaires ont conduit l'affaire.   Ces délais ne sauraient se concilier avec le respect du "délai raisonnable" prévu à l'article 6 par. 1 de la Convention.               CONCLUSION   37.      La Commission conclut, à l'unanimité, qu'il y a eu en l'espèce violation de l'article 6 par. 1 de la Convention.          Le Secrétaire de                           Le Président de     la Commission                              la Commission             (H.C. KRÜGER)                            (C.A. NØRGAARD)   A N N E X E    I     HISTORIQUE DE LA PROCEDURE DEVANT LA COMMISSION   a) Examen de la recevabilité        date                                       acte   12 octobre 1983                        Introduction de la requête.   28 novembre 1983                              Enregistrement de la requête.   20 octobre 1984                 Délibérations de la Commission                                                 et décision de celle-ci de ne                                                 pas inviter le Gouvernement à                                                 lui soumettre ses observations                                                 sur la recevabilité et le                                                 bien-fondé de la requête.                                                 Décision de la Commission de                                                 surseoir à l'examen de la                                                 requête en attendant que la                                                 Cour rende son arrêt dans les                                                 affaires Feldbrugge c/Pays-Bas                                                 et Deumeland c/République                                                 fédérale d'Allemagne qui                                                 soulevaient des problèmes                                                 similaires d'applicabilité                                                 de l'article 6 de la Convention                                                 à des contestations relatives                                                         au droit à certaines prestations                                                 sociales.     14 juillet 1986                            Délibérations de la Commission                                                 et décision de la Commission                                                 d'inviter le Gouvernement italien                                                 à présenter ses observations sur                                                  la recevabilité et le bien-fondé                                                 de la requête.     2 octobre 1986                                    Observations du   Governement.     24 novembre 1986                                 Observations en réponse de la                                                     requérante.     4 mars 1988                                        Délibérations de la   Commission                                                  et décision d'inviter les parties                                                  à présenter des observations                                                  complémentaires sur la   recevabilité                                                  et le bien-fondé des griefs.   Annexe I          date                                                           acte     27 avril 1988                                      Observations du Gouvernement.           -                                              La requérante n'a pas présenté                                                         d'observations.     5 décembre 1988                                    Délibérations de la Commission                                                          et décision de la Commission                                                         de déclarer la requête                                                         recevable.   Décision de la                                                         Commission d'inviter les parties                                                         à lui soumettre, si elles le                                                                   désirent, des observations                                                         complémentaires sur le                                                         bien-fondé de la requête.     b. Examen du bien-fondé       5 juillet 1988                                     Délibérations de la Commission                                                                     sur le bien-fondé de la                                                           requête.       juillet 1989                                   Délibérations de la Commission                                                                     sur le bien-fondé, vote final                                                           et adoption du rapport.                      Articles de loi cités
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Synthèse
- Juridiction
- CEDH
- Chambre
- CASELAW;REPORTS;FRA;FRE
- Formation
- 21
- Date
- 3 juillet 1989
- Matière
- droits fondamentaux
Référence
ECLI:CE:ECHR:1989:0703REP001065983
Données disponibles
- Texte intégral