LEGI > ARTI > 00 > 00 > 51 > 77 > 12
Décisions mentionnant Article 27 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.
La relégation (loi du 27 mai 1885)
La loi du 27 mai 1885 (lire le texte), dite loi sur la relégation des récidivistes, entraîne « l’internement perpétuel sur le territoire des colonies ou possessions françaises » des délinquants et criminels multirécidivistes (Duvergier, J.-B., 1885, p. 225-252). L’enjeu de cette loi est de « débarrasser » le sol de la France métropolitaine des petits délinquants et vagabonds par une mécanique qui est unique dans l’histoire du droit pénal français. En effet, cette loi établie une « présomption irréfragable...
C.A. Aix-en-Provence, 27 juillet 2015, n° 14-06307
Faits : Mme P. épouse L. enceinte de son 3e enfant qui était suivie par M. S., gynécologue obstétricien, a accouché par voie basse à la clinique S. le 29 octobre 1992 d’un enfant de sexe féminin prénommée Cécilia qui pesait 4,700 kg. Lors de l’accouchement est survenue une dystocie des épaules entraînant une paralysie du plexus brachial qui a laissé chez l’enfant des séquelles sous forme d’une atteinte globale du membre supérieur gauche.Séquelles : Mme L. présente au niveau de l’épaule des doule …
5e chambre
DTA_2303444_20240503
proposition de loi constitutionnelle portant Titre II à la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789
Le domaine ferroviaire : étude des mutations induites par la loi du 27 juin 2018
La loi du 27 juin 2018 et l’ordonnance du 3 juin 2019 ont opéré une privatisation du capital de la SNCF, la faisant passer d’établissement public à société anonyme. Si ces changements ont été impulsés par le droit européen et les exigences de libéralisation du secteur ferroviaire, ils n’ont pas été sans conséquence sur le statut des biens possédés par la SNCF et affectés au service public ferroviaire. La sociétisation de la SNCF a eu pour effet la disparition de la personnalité publique, à l’origine de l’application du régime de la propriété et de la domanialité publiques. Or, sans ces régimes protecteurs, les infrastructures ferroviaires prenaient le risque d’être soumises à un régime exclusivement de droit privé, complètement déconnecté des exigences imposées par leur affectation au service public ferroviaire. Toutefois, au moyen d’un transfert de propriété d’une partie des biens ferroviaires à l’État et de l’application d’un régime aujourd’hui nommé « quasi-domanialité publique », le législateur a réussi un numéro d’équilibriste : concilier les exigences libérales du droit européen et la nature protectrice et contraignante du droit administratif français.