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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
à informer sur la plainte portéec/M. Z
61372584cd5801467741e717
3 novembre 1992
plainte au procureur de la République dans l'obligation de présenter sans délai une requête en désignation de juridiction à la chambre criminelle de la Cour de Cassation ; qu'en confirmant l'ordonnance de refus
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à informer sur la plainte portéec/M. NICOD
61372584cd5801467741e71a
6079a87f9ba5988459c4d98a
16 décembre 1965
CHAMBRE D'ACCUSATION, APRES AVOIR ENONCE QUE LES FAITS QUI AVAIENT MOTIVE LA PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE DES DEMANDEURS POUR ESCROQUERIE AVAIENT ETE EXACTEMENT ANALYSES DANS L'ORDONNANCE DE REFUS
61372679cd58014677425da1
18 janvier 1993
légalement comporter une poursuite ou si, à supposer les faits démontrés, ils ne peuvent admettre aucune qualification pénale ; qu'une ordonnance de non-lieu doit être requalifiée en une décision illicite de refus
6079a8509ba5988459c4c917
12 janvier 1994
Y..., Z... et A..., magistrats de la chambre criminelle, mis en cause dans sa plainte avec constitution de partie civile du 28 septembre 1992, contre l'Etat français, ayant donné lieu à un arrêt de refus
à informer sur sa plaintec/Jean Y
613724fecd5801467741a11b
12 octobre 1987
pénal, 85 et 86 du Code de procédure pénale, 575 et 593 du même Code, défaut de motifs, manque de base légale ; " en ce que l'arrêt attaqué, confirmant l'ordonnance entreprise, a rendu une décision de refus
civ2
60794cc59ba5988459c46c48
19 novembre 1998
que, de première part, la chose jugée au pénal s'impose au civil ; que, dans sa décision du 23 mars 1993 rejetant le pourvoi formé contre un arrêt de chambre d'accusation confirmant une ordonnance de refus
ECLI:FR:CCASS:2019:CR03027
8 janvier 2019
des pensions alimentaires par la CAF", renvoyant à un autre article du 27 octobre 2014 titré "La CAF protège toujours les débiteurs escrocs, délinquants et criminels" ; qu'une première ordonnance de refus
écembre 1988 qui, dans une procédure suiviec/X des chefs de vol
6079a8309ba5988459c4c065
5 mars 1990
du 13 décembre 1988 qui, dans une procédure suivie contre X des chefs de vol, d'ingérence, concussion, tentative d'escroquerie et fausse appellation d'origine a, pour partie, confirmé l'ordonnance de refus
613724edcd58014677419897
9 mars 1987
C., contre un arrêt de la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de PARIS, en date du 29 novembre 1984, qui a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction portant refus d'informer sur sa plainte avec
613725fecd5801467742221d
25 octobre 2000
si par mémoire, la partie civile reprend le délit d'abus de confiance, force est de constater que les faits ont été dénoncés dans la plainte complémentaire du 27 décembre 1995 qui a fait l'objet d'un refus
6079a8099ba5988459c4ba96
5 mai 1981
SUIVANTS, 177 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, 593 DU MEME CODE ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, POUR DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE ; EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE A CONFIRME UNE ORDONNANCE DE REFUS
613725a6cd5801467741f841
16 juillet 1996
de partie civile du chef d'ingérence, a confirmé l'ordonnance de refus d'informer rendue par le juge d'instruction; Vu l'article 575, alinéa 2,1°, du Code de procédure pénale ; Vu le mémoire produit
6079a7fa9ba5988459c4b749
6 février 1979
mêmes du plaignant, " n'avait pas poursuivi son action " et avait volontairement suspendu cette tentative ; Attendu qu'en cet état, si la Cour d'appel, tout en confirmant l'ordonnance entreprise de refus
étournement d'actif et complicité de ces deux délitsc/Jacques A
613724edcd580146774198be
18 janvier 1988
préalable et, sous couvert de non-lieu, a rendu un arrêt de refus d'informer" ; Attendu que, répondant aux conclusions de la partie civile aux termes desquelles le juge d'instruction n'avait procédé à
6079a8d79ba5988459c4f190
31 mars 1998
le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 85, 86, 177, 179 et 593 du Code de procédure pénale, manque de base légale : " en ce que l'arrêt attaqué a confirmé l'ordonnance de refus
6079a87a9ba5988459c4d693
11 janvier 2000
pas excédé l'emploi de la force strictement nécessaire à la maîtrise de l'intéressé (arrêt p. 6) ; " alors que le seul visa des éléments de l'enquête de police querellée est caractéristique d'un refus
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01021
28 mars 2017
interruptifs de la prescription, force de constater que celle-ci était déjà acquise depuis le 11 mars 2002 ; que par ces motifs, substitués à ceux de l'ordonnance attaquée, il y a lieu de confirmer le refus
6137252ecd5801467741b9e9
18 juillet 1990
n'importe que la chambre d'accusation ait eu une composition différente, d'une part lors de ses précédents arrêts des 15 juillet 1988 et 17 octobre 1988 ayant prononcé sur l'appel d'une ordonnance de refus
61372629cd580146774236b0
5 juin 2002
Mireille, partie civile, contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de PARIS, en date du 19 septembre 2001, qui a confirmé l'ordonnance de refus d'informer rendue par le juge d'instruction