CAA75Cour administrative d'appel de ParisSatisfaction Partielle
CAA75 · Cour administrative d'appel de Paris — 11 juillet 2022
- ECLI
- ORCA_21PA06276_20220711
- Date
- 11 juillet 2022
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielleSatisfaction partielle
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
Vu l'arrêt n° 21PA06276 de la Cour administrative d'appel de Paris en date du 7 juillet 2022 rendu sur la requête présentée pour Mme B A, par Me Lamine. Vu le code de justice administrative, notamment son article R. 741-11. 1. Aux termes de l'article R. 741-11 du code de justice administrative : " Lorsque le président () de la cour administrative d'appel () constate que la minute d'une décision est entachée d'une erreur ou d'une omission matérielle non susceptible d'avoir exercé une influence sur le jugement de l'affaire, il peut y apporter, par ordonnance rendue dans le délai d'un mois à compter de la notification aux parties, les corrections que la raison commande. / La notification de l'ordonnance rectificative rouvre, le cas échéant, le délai () de recours en cassation contre la décision ainsi corrigée () ". 2. L'arrêt précité est entaché d'une erreur matérielle affectant le point 7 de ses motifs et l'article 3 de son dispositif en ce qu'il y est mentionné que l'Etat devra verser à Mme A la somme de 1 000 euros en application des dispositions des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, alors que la Cour a, à l'évidence, entendu allouer cette somme au conseil de Mme A, et non à cette dernière, qui était bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale. La raison commande de corriger cette erreur, qui n'est pas susceptible d'avoir exercé une influence sur le jugement de l'affaire, et de rectifier, par suite, cet arrêt conformément aux articles 1er et 2 du dispositif ci-dessous. O R D O N N E : Article 1er : Le point 7 des motifs de l'arrêt n° 21PA06276 du 7 juillet 2022 de la Cour administrative d'appel de Paris est remplacé par : " Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 1 000 euros à Me Lamine en application des dispositions des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. " Article 2 : L'article 3 du dispositif de cet arrêt est remplacé par : " Article 3 : L'Etat versera à Me Lamine une somme de 1 000 euros en application des dispositions des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administratives sous réserve que ce dernier renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'Etat ". Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, au préfet de police, au ministre de l'intérieur et des outre-mer et à Me Lamine. Fait à Paris, le 11 juillet 202La Conseillère d'Etat, Présidente de la Cour administrative d'appel de Paris Pascale FOMBEUR
Avocats intervenants
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- CAA75
- Chambre
- Cour administrative d'appel de Paris
- Dispositif
- Satisfaction Partielle
- Date
- 11 juillet 2022
Référence
ORCA_21PA06276_20220711
Données disponibles
- Texte intégral