Cour d'AppelCHAMBRE SOCIALE D (PS)
Cour d'Appel · CHAMBRE SOCIALE D (PS) — 21 octobre 2025
- ECLI
- 68f866a2cb86fa851c25cca1
- Date
- 21 octobre 2025
- Condamnation
- 50 000 €
Relations du travail et protection socialeProtection socialeDemande en paiement de cotisations, majorations de retard et/ou pénalités
Source : DILA / Judilibre · open data
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Texte intégral
AFFAIRE DU CONTENTIEUX DE LA PROTECTION SOCIALE RAPPORTEUR R.G : N° RG 22/08632 - N° Portalis DBVX-V-B7G-OV4N [P] C/ [10] APPEL D'UNE DÉCISION DU : Pole social du TJ de [Localité 5] du 24 Octobre 2022 RG : 19/0136 AU NOM DU PEUPLE FRAN'AIS COUR D'APPEL DE LYON CHAMBRE SOCIALE D PROTECTION SOCIALE ARRÊT DU 21 OCTOBRE 2025 APPELANTE : [Z] [P] née le 07 Octobre 1968 à [Localité 7] [Adresse 2] [Localité 1] représentée par Me Kassia PICHANICK, avocat au barreau de LYON INTIMEE : [10] [Adresse 3] [Localité 4] représenté par Me Arthur GANDOLFO de la SCP AXIOME AVOCATS, avocat au barreau de LYON substituée par Me Charlotte GINGELL, avocat au barreau de LYON DÉBATS EN AUDIENCE PUBLIQUE DU : 16 Septembre 2025 Présidée par Delphine LAVERGNE-PILLOT, Présidente, magistrat rapporteur, (sans opposition des parties dûment avisées) qui en a rendu compte à la Cour dans son délibéré, assistée pendant les débats de Anais MAYOUD, Greffière. COMPOSITION DE LA COUR LORS DU DELIBERE : - Delphine LAVERGNE-PILLOT, présidente - Nabila BOUCHENTOUF, conseillère - Anne BRUNNER, conseillère ARRÊT : CONTRADICTOIRE Prononcé publiquement le 21 Octobre 2025 par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues à l'article 450 alinéa 2 du code de procédure civile ; Signé par Delphine LAVERGNE-PILLOT, Magistrate, et par Anais MAYOUD, Greffière auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. ******************** FAITS CONSTANTS, PROCÉDURE ET PRÉTENTIONS Mme [P] (la cotisante) a été affiliée à la [6] (le [8]) pour une activité d'agent immobilier à compter du 1er septembre 2015. L'[9] (l'URSSAF), venant aux droits du [8], a décerné à son encontre une contrainte le 21 janvier 2019 signifiée le 12 février suivant, pour un montant de 3 296 euros au titre du 1er trimestre 2018. Le 28 février 2019, la cotisante a formé opposition à ladite contrainte. Par jugement du 24 octobre 2022, le tribunal : - déclare l'opposition formée le 28 février 2019 par Mme [P] irrecevable, - condamne Mme [P] à payer à l'URSSAF la somme de 500 euros par application de l'article 700 du code de procédure civile, - condamne la même aux dépens. Par déclaration enregistrée le 21 décembre 2022, la cotisante a relevé appel de cette décision mais n'a pas conclu ni n'est en mesure de le faire. Elle sollicite le renvoi de son affaire. Par ses écritures reçues au greffe le 30 avril 2025 et reprises oralement sans ajout ni retrait au cours des débats, l'URSSAF demande à la cour de : A titre principal, - déclarer irrecevable l'appel formé par la cotisante à l'encontre du jugement et qualifié à tort en premier ressort, - dire que ce jugement produit tous ses effets, A titre subsidiaire, - déclarer non soutenu l'appel formé par la cotisante, - dire que le jugement produit tous ses effets, A titre infiniment subsidiaire, - confirmer le jugement en toutes ses dispositions, En tout état de cause, - condamner la cotisante à payer à l'URSSAF la somme de 1 000 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile, - condamner la cotisante aux dépens. En application de l'article 455 du code de procédure civile, la cour se réfère, pour un plus ample exposé des prétentions et des moyens des parties, à leurs dernières conclusions susvisées. MOTIFS DE LA DECISION La cotisante a été convoquée le 16 novembre 2023 à l'audience du 15 septembre 2025 et n'a pas conclu pour l'audience, se contentant de solliciter le renvoi de son affaire, alors même que l'URSSAF a pour sa part déposé des conclusions le 30 avril 2025. Compte tenu de l'ancienneté de la procédure, du délai laissé aux parties pour échanger leurs conclusions de manière contradictoire, il convient, afin de sanctionner le défaut de diligence de l'appelante, de prononcer la radiation de l'affaire. PAR CES MOTIFS : La cour, Prononce la radiation de l'affaire, Dit qu'elle pourra être réinscrite au rôle des affaires en cours à la diligence de l'une ou l'autre des parties, après échange contradictoire des conclusions et pièces de chacune d'entre elles, Rappelle qu'après une radiation, le délai de péremption court à compter de la dernière diligence précédant la décision de radiation et accomplie par les parties. LA GREFFIERE LA PRESIDENTE
Articles de loi cités
article 700 du code de procédure civilearticle 450 alinéa 2 du code de procédure civilearticle 455 du code de procédure civile
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Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Cour d'Appel
- Chambre
- CHAMBRE SOCIALE D (PS)
- Date
- 21 octobre 2025
- Matière
- Relations du travail et protection sociale
Référence
68f866a2cb86fa851c25cca1
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel