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Codes de loi›Code pénal›Article 461-8

Article 461-8

LEGI > ARTI > 00 > 00 > 22 > 68 > 64

Code pénal
En vigueurDepuis le 11 août 2010
Légifrance

Texte de l'article

Le fait d'ordonner qu'il n'y ait pas de survivants ou d'en menacer l'adversaire est puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

Décisions citant cet article

7 218 décisions liées

Décisions mentionnant Article 461-8 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.

CC

cr

ECLI:FR:CCASS:2023:CR01153

11 octobre 2023
CC

cr

6079a8d69ba5988459c4f131

19 février 2003
CC

cr

61372640cd580146774241f5

6 avril 2005
CC

Projets de loi liés

667 dossiers
Sénat

projet de loi portant réforme du code pénal

adopte20 février 1986
AN

Abroger le délit d'apologie du terrorisme du code pénal

en_cours19 novembre 2024
Sénat

Doctrine & commentaires

17 articles
village_justice

L'article 803-8 du Code de procédure pénale contre les conditions de détention indignes : Mode d'emploi. Par Charly Salkazanov et Manuel Guidicelli, Avocats.

Charly Salkazanov et Manuel Guidicelli3 juin 2024

Le nouvel article 803-8 du Code de procédure pénale permet aux personnes détenues en France de contester les conditions de détention indignes devant le juge. Cette procédure, bien qu'attendue par les prisonniers, peut être complexe et longue à mettre en place. Cet article explique les différentes étapes de la procédure.

village_justice

L'article 803-8 du Code de procédure pénale, cinq ans après : anatomie d'un recours préventif sans effet préventif. Par Marilou Lepage, Avocat.

Marilou Lepage18 mai 2026

Issu de la loi n° 2021-403 du 8 avril 2021, le recours en cessation des conditions indignes de détention prévu par l’article 803-8 du Code de procédure pénale devait constituer la réponse française à la condamnation prononcée par la Cour européenne des droits de l’homme dans l’arrêt J.M.B. et autres c/ France du 30 janvier 2020. Cinq ans plus tard, à l’heure où la population carcérale française approche les 87 000 détenus pour 62 000 places, le constat dressé par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) est sévère : le dispositif est « relativement peu utilisé » et ses « effets demeurent limités ». Une lecture combinée des travaux du CGLPL, de la jurisprudence de la Chambre criminelle et des décisions récentes des juridictions du fond conduit à s’interroger sur la nature même de cette voie de droit : recours préventif au sens de l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou simple instrument de gestion individuelle d’un contentieux structurel ?

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cr

613724e9cd58014677419696

27 mars 1990
CC

cr

61372693cd58014677426b1b

11 janvier 2006
Voir toutes les décisions Créer une alerte

proposition de loi tendant à modifier l'article 226 du code pénal

en_cours10 mars 1981
Sénat

projet de loi relatif à l'entrée en vigueur du nouveau code pénal

adopte16 juin 1993
Sénat

proposition de loi tendant à abroger l'article 434-7-2 du code pénal,

en_cours4 mai 2005
HAL

Il y a "accident de service" et "accident de service" ", note sur CE 6 février 2019, AJDA, Dalloz, 2019, n° 18, p. 1061

Caroline Lantero20 mai 2019

Le Conseil d'État se prononce sur la qualification d'un syndrome dépressif en tant qu'accident du service susceptible d'ouvrir droit à une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Il estime que la soudaineté reste un critère indispensable qui fait défaut dans un contexte de harcèlement moral et d'antériorité du syndrome dépressif. Mais au-delà de la solution d'espèce, la décision isole une définition de l'accident de service pour le bénéfice de l'ATI. Une fonctionnaire territoriale contestait la décision de la Caisse des dépôts et des consignations lui ayant refusé le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité sur le fondement d'un accident de service faisant suite à une vive altercation avec le maire, et à la suite de laquelle elle a été placée en congé pour syndrome anxiodépressif. Un agent titulaire de la fonction publique peut bénéficier, en complément de son traitement, d'une allocation temporaire d'invalidité pour trois raisons énoncées à l'article 2 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 : soit il a été victime d'un accident de service ayant entraîné une incapacité permanente d'un taux au moins égal à 10 % ; soit il souffre d'une maladie d'origine professionnelle mentionnée au tableau ; soit il souffre d'une maladie d'origine professionnelle non inscrite au tableau mais reconnue comme telle (Art. L. 461-1 et L. 461-2 du code de la sécurité sociale). Dans ce dernier cas, le taux d'incapacité permanente doit être au moins égal à 25% (art. R. 461-8 du code de la sécurité sociale). Le syndrome dépressif, bien que non inscrit au (très obsolète) tableau, est régulièrement reconnu comme maladie d'origine professionnelle.

village_justice

Loi Littoral et article L121-8 du Code de l'urbanisme : agrandissement, extension et annexe en zone d'urbanisation diffuse. Par Pierre Jean-Meire, Avocat.

Pierre Jean-Meire6 novembre 2025

Malgré une certaine ancienneté et un contentieux particulièrement nourri, la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral, dite loi Littoral, continue de révéler de nouvelles problématiques juridiques. Tel est le cas des modifications des constructions existantes en zone d’urbanisation diffuse.

Isidore

Délimitation du domaine public maritime naturel. Fleuves et rivières. Conservation du domaine public maritime. Occupation irrégulière du DPM. Refus implicite du préfet de dresser procès-verbal de contravention de grande voirie. Compétence liée en l'absence de motif d'intérêt général s'y opposant. Annulation du refus implicite. Injonction et astreinte. Application de l'article 8-2 et 8-3 du Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel. Tribunal administratif de Rennes, 4 février 1998 SEPNB (n° 951472). Avec conclusions

1 janvier 1999

Chupin Patrick. Délimitation du domaine public maritime naturel. Fleuves et rivières. Conservation du domaine public maritime. Occupation irrégulière du DPM. Refus implicite du préfet de dresser procès-verbal de contravention de grande voirie. Compétence liée en l'absence de motif d'intérêt général s'y opposant. Annulation du refus implicite. Injonction et astreinte. Application de l'article 8-2 et 8-3 du Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel. Tribunal administratif de Rennes, 4 février 1998 SEPNB (n° 951472). Avec conclusions. In: Revue Juridique de l'Environnement, n°1, 1999. pp. 76-83.