CodexAI
RechercheJurisprudenceCodesCitationsIA
Codes de loi›Code civil›Article 2226

Article 2226

LEGI > ARTI > 00 > 00 > 19 > 01 > 72

Code civil
En vigueurDepuis le 19 juin 2008
Légifrance

Texte de l'article

L'action en responsabilité née à raison d'un événement ayant entraîné un dommage corporel, engagée par la victime directe ou indirecte des préjudices qui en résultent, se prescrit par dix ans à compter de la date de la consolidation du dommage initial ou aggravé. Toutefois, en cas de préjudice causé par des tortures ou des actes de barbarie, ou par des violences ou des agressions sexuelles commises contre un mineur, l'action en responsabilité civile est prescrite par vingt ans.

Historique des versions2 versions

TRANSFEREDepuis le 21 mars 1804→ 19 juin 2008
Voir cette version →
En vigueurDepuis le 19 juin 2008

Décisions citant cet article

17 549 décisions liées

Décisions mentionnant Article 2226 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.

CC

civ2

ECLI:FR:CCASS:2019:C202008

21 novembre 2019
CC

civ2

ECLI:FR:CCASS:2017:C210487

22 juin 2017
CC

cr

ECLI:FR:CCASS:2025:CR01345

12 novembre 2025
CC

Projets de loi liés

704 dossiers
AN

Modifier l’article 2236 du code civil

en_cours18 novembre 2025
Sénat

proposition de loi tendant à modifier l'article 164 du code civil

en_cours27 octobre 1993
Sénat

Doctrine & commentaires

2 articles
village_justice

Le préjudice d'anxiété découlant d'une atteinte à l'intégrité physique : constitutif d'un dommage corporel. Par Williams Ahite, Doctorant.

Williams Ahite25 juin 2026

«  Le préjudice d’anxiété résultant de la crainte d’une atteinte à l’intégrité physique provoquée par un risque élevé de développer une pathologie grave liée à l’exposition d’un produit ou à une substance toxique ou nocive est donc un préjudice consécutif à un dommage corporel  »  [ 1 ] . Ainsi, le préjudice d’anxiété subi à cause de l’exposition prénatale au diéthylstilbestrol est considéré comme un dommage corporel au sens de l’article 2226 du Code civil. Ce préjudice est défini par une anxiété constante due au risque élevé de contracter une maladie grave, même en l’absence de tout diagnostic médical. Par conséquent, pour la demande en réparation de ce préjudice, la victime dispose d’un délai de dix ans  [ 2 ] à compter du jour où elle a pris conscience du risque auquel elle a été exposée. Cour de cassation, Chambre mixte, 29 mai 2026, 24-17.384, Publié au bulletin .

village_justice

Déclaration des plus-values sur actifs numériques 2026 : les erreurs fréquentes, sanctions et sécurisation. Par Arnaud Touati, Avocat.

← Retour au Code civil

civ1

ECLI:FR:CCASS:2018:C100035

17 janvier 2018
CC

civ3

ECLI:FR:CCASS:2009:C300586

13 mai 2009
Voir toutes les décisions Créer une alerte

proposition de loi tendant à compléter l'article 832 du Code civil

en_cours16 novembre 1977
Sénat

proposition de loi modifiant l'article 968 du Code civil interdisant les testaments conjonctifs

en_cours21 mai 1986
Sénat

proposition de loi modifiant l'article 968 du Code civil interdisant les testaments conjonctifs

en_cours19 mars 1981
Arnaud Touati15 mai 2026

Déclarer ses actifs numériques en France n’est plus un sujet secondaire. En 2026, la déclaration des plus-values s’inscrit dans un environnement plus exigeant : mécanismes de contrôle renforcés, échange accru d’informations entre administrations fiscales européennes via la directive (UE) 2023/2226 du Conseil du 17 octobre 2023 (DAC8)  [ 1 ] et attention particulièrement soutenue portée aux comptes d’actifs numériques détenus auprès de plateformes établies hors de France. Dans ce contexte, l’erreur fiscale n’est plus seulement une approximation comptable ; elle peut devenir un risque financier, procédural et, dans certains cas, pénal. L’enjeu n’est pas seulement d’éviter une amende. Il s’agit aussi d’éviter de surpayer l’impôt, de mal qualifier ses opérations, d’omettre des obligations déclaratives autonomes, ou encore de se retrouver incapable de justifier ses calculs en cas de contrôle. En matière de fiscalité des actifs numériques, les contribuables ne se trompent pas seulement en omettant de déclarer ; ils se trompent aussi très souvent en déclarant mal.