LEGI > ARTI > 00 > 00 > 06 > 33 > 82
Décisions mentionnant Article 12 — issues de la recherche plein texte, à vérifier avec chaque décision.
projet de loi modifiant l'article 116 de la loi n° 56-780 du 4 août 1956 relative à la Société nationale de construction de logements pour les travailleurs (SONACOTRA)
proposition de loi relative à un congé spécifique en cas d'enfant porteur d'une pathologie d'une particulière gravité
Aide juridique et décret du 12 juin 2023 : entre cohérence et prise en compte de réalités particulières ? Par Patrick Lingibé, Avocat.
Cet article commente le décret n° 2023-457 du 12 juin 2023 portant diverses dispositions en matière d’aide juridique.
C.A. Lyon, 12 mars 2015, n° 11/00704
Faits : le 8 août 2008, M. B. a traversé la porte vitrée droite de l’entrée de l’immeuble en copropriété.MOTIVATIONMONTANTPRÉJUDICES PATRIMONIAUXPréjudices patrimoniaux permanentsIncidence professionnelleL’expert indique que M. B. a été contraint de reprendre ses activités professionnelles avec un poste aménagé, limité à des activités administratives. Au moment de l’accident, il était adjoint de sécurité dans la police et l’expert retient qu’une réorientation professionnelle avec un reclassement …
projet de loi autorisant l'approbation de la convention relative à l'opposition sur titres au porteur à circulation internationale, signée par la France le 28 mai 1970, sous l'égide du conseil de l'Europe
« Le référé-liberté et le droit d’asile". Note sous CE, réf., 12 janvier 2001, Hyacinthe
Il est rare qu'une décision prononçant un non-lieu à statuer appelle un quelconque commentaire. Tel est pourtant le cas de l'ordonnance rendue le 12 janvier 2001 par le juge des référés du Conseil d'Etat. Quelques jours à peine après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2001, de la loi sur les procédures d'urgence, le Conseil a eu l'occasion de se prononcer sur une requête formée contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise du 2 janvier 2001. Par cette ordonnance, le premier juge avait rejeté la demande de Mme Hyacinthe, de nationalité haïtienne, tendant à ce qu'il soit ordonné à l'administration, d'une part, d'examiner la demande de statut de réfugié qu'elle avait en vain tenté de présenter et, d'autre part, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, au besoin sous astreinte. Bien qu'elle prononce le non-lieu à statuer, la décision du juge des référés, inhabituellement motivée pour une décision de ce type, éclaircit des points importants, tant sur l'application des nouvelles procédures d'urgence que sur le droit des réfugiés. Mais, pour comprendre la portée de cette décision, il est nécessaire de rappeler brièvement les faits de l'espèce et le contexte procédural dans lequel la décision a été rendue.